"J’aimerais que les personnages se découpent en ombres chinoises sur un rideau de voile blanc. Que ce rideau soit un écran froissé, et que, peut-être, des images d’archives y soient projetées. J’aimerais y retrouver les rues de Sarajevo d’avant la guerre, et que ce soit le printemps. Je voudrais une fanfare tzigane et des rires. Des verres qui s’entrechoquent, des éclats de voix, des rires…’’Sonia Ristic |