Les dieux sont capricieux. Dans leur entourage, on se retrouve transformé en génisse, en dauphin ou en arbre pour un coup de foudre ou de colère : Io, Phaéton ou Dryope, autant de victimes des passions de l’Olympe. De ces divines métamorphoses, l’homme a fait des mythes, et Ovide de la poésie. Si le propos est cruel, la mise en scène démultiplie les rôles, alterne récits et dialogues et rappelle que tout cela est un jeu. Ou presque. Car ces histoires constituent les fondements de notre imaginaire.
Interprété par deux comédiens, le spectacle est composé de cinq histoires reliées entre elles par deux personnages, tour à tour narrateurs et acteurs, imaginés pour l’occasion : Epistoria et Epistorio.
|