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| De Guillaume Gallienne de la Comédie Française |
| Mise en scène Claude Mathieu de La Comédie Française |
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Présentation |
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« Le premier souvenir que j’ai de ma mère, c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner, en disant : « Les garçons et Guillaume, à table ! » et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, il y a deux jours, elle raccroche en me disant : « Je t’embrasse ma chérie ». Et bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus ».
Sociétaire de La Comédie Française et amuseur sur Canal +, Guillaume Gallienne aime les personnages, tous les personnages, ceux qui s’emboitent à la manière des poupées russes pour finir par n’en faire plus qu’un. Il aime aussi raconter des histoires, ses histoires…
Sur le mode de la stand up comédie, il tentera de dissiper avec un humour féroce ces quelques malentendus...
Un grand moment de fou rire, de tendresse, d’insolence et d’allégresse. |
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Note d'intention |
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Note d'intention |
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Lorsque Olivier Meyer m’a invité à écrire le spectacle dont je rêvais, j’ai tout d’abord été dérouté car, Sociétaire de la Comédie-Française, j’ai l’habitude, au sein de la troupe, de faire ce que l’on me demande.
Et là, pour la première fois, on me proposait non pas d’interpréter Molière, Racine, Corneille... mais, de jouer ce que je voulais... Alors, je me suis dit qu’il y avait bien une histoire, qui se trouve être la mienne, dont j’aimerais parler. Pas uniquement, parce que cela me ferait du bien, j’ai payé un monsieur pendant des années pour cela, mais parce que cette histoire, que je porte en moi depuis longtemps, est théâtrale.
En m’inspirant du principe des “Stand Up”, je me suis mis à écrire tout ce que ma mémoire avait, au fil des ans, gardé et raconté, amplifié ou déformé.
Alors, quelle est donc cette histoire ? Disons, que c’est celle d’un malentendu... Je me souviens, tout jeune enfant, j’étais avec mes frères, lorsque ma mère nous appelle pour dîner en disant : “Les garçons et Guillaume, à table !”. Sur le moment, je n’ai pas tiqué, puis plus tard, je me suis rendu compte que, chez moi, on disait souvent “Les garçons ET Guillaume”. Trop bien élevé pour contrarier ma mère et trop heureux d’être distingué, je me suis glissé dans la peau de ce Guillaume qui n’était pas un garçon donc.
Aujourd’hui, je me demande : comment ai-je fait pour devenir un garçon, malgré ma docilité et ma vanité, malgré l’étiquette que l’on m’a collé avant même que je n’ai eu le temps de me découvrir ? ; “Les garçons et Guillaume, à table !” est peut-être une forme de réponse...
Attention, il ne s’agit surtout pas d’un règlement de compte ou d’une plainte, mais d’une quête, drôle, baroque. Dans ce monologue, je suis le narrateur de ma propre histoire. Mais, cette histoire, je la vis, je la joue (ce qui m’intéresse c’est la théâtralité, le jeu), ainsi que tous les personnages qui ont influencé mon aventure. Mon personnage est souvent désarmant de naïveté, trop conciliant, trop réservé,il cherche seulement à savoir qui il est... sans, je l’espère, tomber dans aucun stéréotype.
Guillaume Gallienne |
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Guillaume Gallienne par Claude Mathieu |
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Guillaume Gallienne par Claude Mathieu |
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Chez Guillaume, le spectacle commence dans son quotidien, dans sa volupté à vous raconter des histoires, ses histoires..., un entraînement intensif dans lequel il allie, avec ténacité et brio, l’adversité à l’authenticité…
La constance à la fantaisie… Un sens du “trait”, du “croquage” face à des situations, souvent vécues, dans lesquelles il se laisse toujours glisser avec appétit jusqu’à l’abracadabrant, son “syndrome du Teckel”… une vérité exacerbée, sa vérité slave, “Galliennéenne” !...
Autant d’évidences dès notre première rencontre, en 1995, autour de la tragédie Racinienne qui fait également partie de ses voyages, tout amateur qu’il est de “l’outil grand écart”, aussitôt intriguée par cette exubérance, séduite par cette avidité à tout prendre, à tout faire, tout dire, tout traduire … et bien sûr, très vite en compagnonnage sur ce fil de la connivence en terme de sensibilité, de perception de l’autre au plus prés, dans l’écoute, la confiance, la détente... Avec d’abord Saint François le divin jongleur de Dario Fo, vif, précis, pétillant … et puis, aujourd’hui, avec cette blessure, SA blessure… Là encore transcendée, comme dynamitée aux confins de son humour, de son “jusqu’au-boutisme”. |
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Guillaume Gallienne |
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Guillaume Gallienne |
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Volubile et érudit, passionné de théâtre No et de ballet classique, choisi au cinéma par Sofia Coppola et Niels Arestrup entre autres, Guillaume Gallienne est un touche-à-tout éclairé animé par un goût de la liberté qui frise l’insolence.
Sorti du Conservatoire National en 1998 (classes de Dominique Valadié, Stéphane Braunschweig, Daniel Mesguich), il intègre La Comédie-Française, dont il devient le 513ème sociétaire en 2005. Au sein de la troupe, on peut le voir dans : La Mère Confidente de Marivaux, mis en scène par Sandrine Anglade - Le Dindon de Georges Feydeau, mis en scène par Lukas Hemleb - Gengis parmi les Pygmées de Grégory Motton, mis en scène par Thierry de Peretti - La nuit des Rois de William Shakespeare, mis en scène par Andzej Seweryn - Les Bacchantes de Euripide, mis en scène par André Wilms - Saint François le Divin Jongleur de Dario Fo, mis en scène par Claude Mathieu - Les Temps Difficiles d’Edouard Bourdet, mis en scène par Jean-Claude Berutti - Le Misanthrope de Molière, mis en scène par Lukas Hemleb.
En 2005, il collabore à l’écriture de l’argument du ballet Caligula chorégraphié par Nicolas Le Riche, à l’Opéra de Paris, et en signe aussi la dramaturgie. En septembre 2005, il met en scène Huis Clos de Jean-Paul Sartre sur la scène du théâtre Nô le Tessenkaï, à Tokyo, et en février 2007, Sur la grand route d’Anton Tchekhov, au Studio-Théâtre de La Comédie-Française.
Au cinéma, il joue, ces dernières années, dans Jet Set de Fabien Oteniente (1999) - Fanfan la Tulipe de Gérard Kranczyk (2002), Tu vas rire, mais je te quitte de Philippe Harel (2004) – Narco de Tristan Aurouet et Gilles Lellouche (2004) - La Jungle de Matthieu Delaporte (2006) - Marie–Antoinette de Sofia Coppola (2006) - Fauteuils d’orchestre de Danièle Thompson (2006) - Mon Colonel de Laurent Herbiet (2007) - Le Candidat de Niels Arestrup (2007) - Mr Max de Gabriel Aghion (2007) - Musée-haut, musée-bas de Jean-Michel Ribes (2008)… |
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| COMPLET |
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Dates |
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| Jeudi 17 décembre 2009 > 20h30 |
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Tarifs |
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Tarifs |
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Plein tarif : 20 €
Abonné : 16 €
Sénior : 12 €
Réduit : 10 € |
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